À propos de ce blog
Je m'appelle André D. J'ai grandi dans le Gard, à portée d'oreille des locomotives qui descendaient vers Nîmes depuis les Cévennes. Le bruit de la vapeur, l'odeur du charbon sur les quais, les départs à l'aube dans des wagons de bois — tout cela appartient à une enfance que le rail a rythmée bien avant que je comprenne ce qu'était vraiment un réseau ferroviaire.
Aujourd'hui retraité, j'ai décidé de consacrer une partie de mon temps à documenter ce patrimoine avant qu'il ne disparaisse tout à fait dans l'indifférence. Non pas comme historien professionnel — je ne le suis pas — mais comme témoin et curieux, armé de vieilles cartes, d'archives numérisées et d'une collection de numéros de La Vie du Rail qui remonte aux années 1960.
Ce que vous trouverez ici
Ce blog traite du patrimoine ferroviaire du Gard et de l'Occitanie : les lignes disparues ou menacées, les gares oubliées, les locomotives qui ont tiré les convois de houille, de vin et de sel à travers ce territoire depuis le milieu du XIXe siècle. Chaque article s'appuie sur des sources publiques — Wikipédia, les archives départementales du Gard, les fonds numérisés de la BnF (Gallica), les publications de la SNCF et les travaux d'associations comme l'AAATV 30 dont ce domaine porte le nom en hommage.
Je ne prétends pas à l'exhaustivité. Certaines dates restent à confirmer, certains témoignages à recouper. Si vous repérez une erreur ou si vous avez des documents à partager — une photo de famille sur un quai, un bordereau de fret, un bulletin de dépôt — je suis preneur.
Lignes couvertes à ce jour
- La Ligne des Cévennes — Nîmes–Clermont-Ferrand via Alès, ouverte dès 1840
- La Gare de Roquemaure — sur la ligne Tarascon–Nîmes, rive droite du Rhône
- La Ligne Arles–Lunel — à travers les salins et les étangs de Camargue
- La Gare du Vigan — terminus cévenol fermé en 1939, aujourd'hui voie verte